
Les rues de Puteaux
Atelier animé par Anne Chabot
Rue de l'Abbé Maurice Guibert
Commence Quai Dion Bouton ==> finit rue des Pavillons
La rue de l'Abbé Maurice Guibert était une voie privée longeant la résidence Bellerive et les terrains de sport, il fût décidé par délibération du 22 décembre 1988 de la baptiser rue de l'Abbé Guibert.
L'Abbé Guibert, (1907 - 1976), fait partie des grandes figures putéoliennes. Ancien Aumônier, il animait l'institution du Sacré-Cœur située rue des Pavillons à Puteaux. Ordonné en juillet 1931, il choisit d'étendre sa mission pastorale à la jeunesse ouvrière et devient le Supérieur "du Navire" de 1938 à 1967.
Mobilisé en 1939, fait prisonnier, il s'évade après cinq semaines de captivité. En 1942, il crée un groupe de défense passive avec 20 jeunes gens du Navire et héberge à Saint Dyé, 90 enfants de Puteaux et plusieurs réfractaires (au STO). Malade, il reste dans le midi comme aumônier militaire puis revient à Puteaux en 1973.
A propos du "Navire" :
Premier patronage paroissial, ouvert en 1871 dans le presbytère de la vieille Eglise, "Le Navire" était spécialisé dans l'apostolat de la classe ouvrière. Sa vocation était de loger les jeunes travailleurs et ouvriers.
À l'occasion de son centenaire, l'Abbé Guibert, alors rattaché aux religieux de Saint Vincent de Paul, a décidé d'en retracer l'histoire.
Quant à l'origine du mot "Navire", elle est totalement anecdotique :
Un jeune putéolien ayant exprimé ses vœux de bonne année au patronage, écrivit en ces termes :
" C'est à toi, mon beau navire, que vont tous mes vœux, au début de cette année, à toi et ton vaillant équipage ". L'appellation "Le Navire" devint vite familière pour désigner le patronage.
Rue Agathe
Commence rue Voltaire ==> finit rue Gérhard
Du nom d'une fille de Monsieur Claude, Jean-Pierre Pitois, ancien Maire de Puteaux de 1840 à 1847, la rue Agathe figure déjà sur le plan cadastral de 1835. Dans une délibération du Conseil Municipal du 7 avril 1837 les rues Pitois et Agathe y sont mentionnées.
Monsieur Pitois pour sa part, fut chevalier de la légion d'honneur et vice-président du conseil d'arrondissement de Saint Denis. Il est décédé le 27 octobre 1865 à l'age de 76 ans.
Parmi les personnalités de Puteaux, La Baronne Nadine de Rotschild habita au N° 6 de la rue Agathe. On peut lire son livre dans la
Baronne rentre à cinq heures (éditions Jean Claude Lattès) :
" … toujours les petites rues aux pavés disjoints, les maisons basses aux façades lépreuses ; au 6 de la rue Agathe, "ma" maison, et toujours le linge aux fenêtres. Dans le boyau qui mène à la cour, la peinture est un peu plus écaillée, les boîtes à lettres un peu déglinguées. … Puteaux reste dans mon souvenir le paradis des enfants … Au retour de l'école, je jetais mon cartable, attrapais au vol le panier à provisions, fonçais faire les courses, bâclais mes devoirs pour retrouver au plus vite mon fief, mon somptueux royaume, que délimitaient les deux extrémités de la rue Agathe … "
Lieu dit :
La Plaine Vineuse.
Rue Alexandre Soljenitsyne
Ecrivain russe, né en 1918, Alexandre Issaïevitch, (patronyme de Soljenitsyne), obtient le Prix Nobel de Littérature en 1970.
Après de brillantes études en Sciences et Lettres, il enseigne l'astronomie et les mathématiques dans une petite ville au nord de Rostow.
Mobilisé comme soldat en 1940, envoyé sur le front de Prusse-Orientale en 44, il sera promu Capitaine.
Arrêté en 1945 pour avoir émis dans une lettre privée des doutes sur les qualités militaires de Staline, il est condamné sans appel pour "complot anti-soviétique" à 8 ans de
"redressement dans un camp de travail ; expérience qu'il relate dans
Une journée d'lvan Denissovitch.
En 1962, Khroutchev autorise la parution de cette description crue du goulag. La publication fait sensation et donne une immédiate célébrité à Soljenitsyne. À partir de 1964, interdit en URSS, il publie ses oeuvres à l'étranger :
Le Premier cercle,
Le Pavillon des Cancéreux et
L'archipel du goulag (1973).
Alexandre Soljenitsyne a toujours plaidé pour l'abolition de la censure.
Cette rue fait partie des plus récentes rues de Puteaux puisqu'elle fut construite en 1974, la municipalité ayant ainsi décidé de rendre hommage à ce célèbre écrivain russe.
Rue Anatole France
Ecrivain français né à Paris, Jacques Anatole François Thibault, de son vrai nom, (1844-1924), commence sa carrière par la poésie avant de s'orienter vers la prose.
Il collabore à diverses revues telles, "le journal des débats" et "journal officiel" puis rédige des chroniques littéraires du journal "Temps" de 1866 à 1893.
Il acquiert sa notoriété avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, qui fut couronné par l'Académie, Les Désirs de Jean Servien, et Le Lys rouge.
Élu à l'Académie française le 23 janvier 1896, Anatole France a pris parti dans les luttes politiques qui ont divisé la France à la fin du XIXe et au commencement du XXe siècle.
En 1921, il reçoit le prix Nobel de Littérature. ommence place Stalingrad ==> finit rue Montaigne
À l'origine, la rue Anatole France s'appelait Sente de la Montagne des Rus et menait à la ville de Colombes. Rebaptisée du nom de cette ville en 1876, elle ne portera le nom de ce célèbre écrivain qu'à partir du 3 juin 1925 après délibération du 5 novembre 1924.
En 1972, le haut de cette rue prendra le nom de Louis Pouey, ancien maire adjoint de la ville de 1945 à 1971.
Lieux-dits : La Croix, les Valettes, les Rus
Rue André Leclerc
Commence Quai de Dion Bouton (ex-quai National) ==> finit rue Manissier
Longueur : 57,34m
Résistant de la seconde guerre mondiale vendu à la milice Perrot, André Leclerc de Talensac (1899-1944) fut arrêté le 17 juin 1944 et mourut des sévices que les troupes allemandes lui infligèrent au camp de la Croix-Rouge à Rennes.
En 1812, la rue André Leclerc s'appelait rue des Graviers. Cette rue tire sans doute son nom des graviers que l'on extrayait à l'époque de la Seine. Puis elle fut rebaptisée rue Fortin.
C'est à l'angle de cette rue et du Quai National que se situait en 1789 la Maison Commune, première mairie de Puteaux. La seconde mairie a également bordé le Quai de la Seine et fut remplacée par l'Hôpital de Puteaux.
La rue Fortin ne portera le nom d'André Leclerc qu'après une délibération du 30 décembre 1944.
Lieu-dit : Le Bourg.
Rue de l'appel du 18 juin
Cette rue se situe entre la rue Saulnier et la rue Godefroy
Sous-secrétaire d'état à la Défense nationale et à la Guerre depuis le 5 juin 1940, le général De Gaulle décida, en apprenant la démission du Président du Conseil Paul Reynaud de partir pour l'Angleterre afin de poursuivre le combat. Accompagné par le lieutenant Geoffroy de Courcel, il parvint à Londres dans la matinée du 17 juin 1940 et y rédigea le texte de l'Appel qu'il prononça le lendemain, 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C. Le nom de cette rue est le symbole de l'espoir, de la résistance, du combat pour la liberté, associés à un Français des plus illustre : le Général de Gaulle.
La rue de l'appel du 18 juin est créée le 30 juillet 1998 et relie le Théâtre des Hauts-de-Seine à la rue des Pavillons. Elle est située dans le vieux quartier de Puteaux.
Square André Turpin
Situé rue Lavoisier
André Turpin (1906-1975) a été président des expropriés de La Défense et président d'honneur de la SMP (Société Municipal de Puteaux).
La SMP, spécialisée en gymnastique, est la plus ancienne société de Puteaux. Certains membres furent champions de France et l'un d'entre eux, Cyril Atanassov, est devenu danseur étoile à l'Opéra de Paris.
Marcel Turpin, fut Maire adjoint de Puteaux de 1977 à 1995.
Rue Arago
Commence rue Bellini ==> finit rue Jean Jaurès
Grand savant du XIXème siècle et homme politique influent, François Arago (1786-1853) est élu, en 1809, à l'Académie des Sciences, puis devient en 1834 directeur des observations. À ce titre, il peut être considéré, aujourd'hui, comme le père de la vulgarisation scientifique moderne.
Sa carrière politique commence, quant à elle, en 1830. Élu et réélu député des Pyrénées-Orientales, puis de Paris, il resta parlementaire jusqu'au coup d'État de 1852. Il siège également au Conseil Général de la Seine, qu'il présida deux fois, de 1830 à 1849. Ses convictions ardemment républicaines le poussent à participer à la Révolution de 1848 où il exerce une action modératrice avant de devenir membre du Gouvernement provisoire, ministre de la Marine puis de la Guerre, (il promulgua le décret abolissant l'esclavage aux Colonies) et enfin chef de l'Etat durant 46 jours (du 9 mai 1848 à sa dissolution le 24 juin).
À l'origine, cette voie s'appelait rue Magenta, en l'honneur de la ville de Magenta (Italie ), où les troupes françaises et italiennes avaient vaincu les Autrichiens en 1859.
Le 1er octobre 1878, la municipalité décide de rendre un dernier hommage à cet homme politique si célèbre en rebaptisant cette rue, la rue Arago. En 1854, fut construite l'église évangélique luthérienne de Puteaux. Ce temple et l'établissement scolaire y attenant ont disparu en 1975.
Quant au terme Le Vivier, nom que portait le lieu-dit à l'époque, il symbolisait une pièce d'eau située entre l'avenue du Général De Gaulle et l'ancienne rue Bellini.
Lieu-dit : Le Vivier.
Rue de l'Arsenal
Commence rue Voltaire ==> finit en impasse
L'Arsenal de Puteaux est à l'origine un atelier créé par l'ingénieur alsacien, Kreutzberger en 1866. Installé quai National, la plupart des armes et munitions de la 1ière guerre mondiales y furent fabriquées. Cet atelier de fabrication d'armes étant entièrement destiné à l'armée, cette dernière lui adjoint un militaire pour le diriger. Dès 1872, l'atelier ne cesse de s'agrandir et M. Kreutzberger cherche un terrain plus vaste. Il travaille en étroite collaboration avec l'armée qui en prendra seule la direction en le rebaptisant l' "Arsenal". Elle y fabrique de nombreuses machines-outils et le fameux canon de 75. L'Arsenal fêta ses cent ans en 1975, puis arrêta définitivement ses activités en 1978.
Cette voie fut percée en 1986 pour faciliter la circulation entre les différents logements construits par le ministère de La Défense. C'est en hommage à cette page de l'histoire putéolienne que la ville décida de la baptiser rue de l'Arsenal.
Rue Auguste Blanche
Commence rue Voltaire ==> finit rue Jean Jaurès
Longueur : 255m.
Maire de Puteaux de 1872 à 1880, Auguste Blanche (1824-1885) fut également conseiller général.
On se souvient qu'il avait institué une rente annuelle en faveur d'un ouvrier pauvre de Puteaux et lancé de nombreuses constructions scolaires.
C'est sous son mandat que le boulevard Richard Wallace, à l'époque boulevard du Chemin de Fer, fut achevé.
Anciennement rue de Nanterre, la rue Auguste Blanche fut prolongée en 1854 jusqu'à la rue Jean Jaurès.
Lieu-dit : La Plaine Vineuse.
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Rue des Bas Rogers
Commence rue Jean Jaurès ==> finit rue du Mont Valérien
Voie départementale
Longueur : 1030m.
Cette rue est l'une des plus anciennes de Puteaux puisqu'elle figurait déjà sur le plan cadastral de 1669. Elle tient son nom du lieu-dit "le Bois Roger". Il s'agissait d'une propriété boisée, qui, en 1552, appartenait à l'une des plus vieilles familles de Suresnes.
Cette route était utilisée par les pèlerins pour rejoindre l'ermitage du Mont Valérien. Le premier ermite s'installe au Mont Valérien, lieu isolé et propice à la prière, en 1402. Le dernier ermite mourut dans les ruines du monastère de,1831 quelques années avant la construction du fort. En 1634, l'ermitage du Mont Valérien devient un lieu de pèlerinage qui durera sans interruption de 1634 à 1830, même pendant la Révolution.
Lieu-dit : Les bas Rogers.
Rue des Bâtisseurs
Rue Bellini
Commence rue Jean Jaurès ==> finit rue Arago
Longueur : 200,60m
Compositeur italien, né en Sicile, Vincenzo Bellini (1801-1835) est un fantastique compositeur admiré par Chopin et Wagner. Il a composé une dizaine d'opéras dont le dernier (les Puritains) a été composé en partie à Puteaux où il meurt d'une tumeur intestinale, chez un ami le 23 septembre 1835, dans une maison du Quai National aujourd'hui détruite.
Initialement nommée rue Cressent, elle rendait hommage à Charles Cressent, un ébéniste français du XVIII siècle dont le talent exceptionnel a personnifié la période de la Régence.
C'est au cours de l'année 1878 que cette voie fut baptisée rue Bellini, rendant hommage à ce célèbre compositeur. Mais son emplacement fut modifié lors de l'édification des HLM en 1964.
Lieu-dit : Le Vivier.
Rampe et terrasse Bellini
Cette rampe relie la rue Bellini à la terrasse du même nom.
Rue Benoît Malon
Commence Boulevard Richard Wallace ==> finit rue Godefroy
Longueur : 204,60m
Socialiste français, Benoît Malon (1841-1893) joua un rôle important, et souvent méconnu, dans l'histoire du mouvement ouvrier français et international. Il devint l'un des chefs de l'Internationale. Député de la Seine en 1870 puis adjoint au maire du XVIIe, il devient membre de la Commune de Paris. Exilé en Suisse et en Italie, il sera, à son retour en France après l'amnistie, fondateur et directeur de la Revue socialiste. A Puteaux, il fût fondateur de la coopérative La Revendication. Cette coopérative qui devait par la suite devenir la société à caractère national Les Coopérateurs puis la Coop.
Initialement rue Poireau (Censier de 1697). Cultivait-on spécialement des poireaux dans ces jardins ? Est-ce pour cette raison qu'il a été donné à cette rue le nom de ce légume ? C'est ce que, malgré nos recherches, nous n'avons pu, à notre grand regret, découvrir.
Cette rue sera baptisée rue Benoît Malon, le 27 juillet 1912.
Rond-point des Bergères
A l'intersection de la RN 13, de la rue des fusillés, de la rue de la République et de la rue Charcot
Longueur : 440m
Place créée en 1763, lors des travaux entrepris par Messieurs Trudaine et Perronet, créateurs de l'Ecole " Ponts et Chaussées ". Cette place était située sur le lieu-dit des Bergères où la légende prétend que Sainte Geneviève, (née en 422 à Nanterre), menait paître ses moutons. A l'origine, cette place portait le nom de Rond-Point de Chantecoq, de par son exposition face au soleil levant.
Rue Bernard Palissy
Commence Rue Cartault ==> finit rue de la République
Longueur : 355m
Céramiste, potier, émailleur, écrivain et savant français, Bernard Palissy (1510-1589) devient célèbre grâce à ses beaux vases de terre, ornés d'animaux, de plantes et de fruits, appelés "rustiques figulines".
Parallèlement il poursuit sa tâche d'arpenteur - géomètre. Il effectue notamment le relevé des marais salants de Saintonge en 1543. En 1556, le connétable Anne de Montmorency lui passe commande d'une grotte en émaux destinée à son château d'Écouen.
Dès la fin 1562, accusé d'avoir participé aux troubles fomentés par les huguenots de Saintes, il est incarcéré à la Conciergerie de Bordeaux. Après la Saint-Barthélemy en 1572, il se réfugie à Sedan avec sa famille jusqu'en 1576. Il connaît à nouveau les persécutions en qualité d' "hérétique". Emprisonné de décembre 1586 à janvier 1587, il est repris par la Ligue en 1588 et condamné à être pendu et brûlé. Cette peine commuée, il meurt deux ans plus tard de "faim et mauvais traitements" à la Bastille.
Longtemps appelée sente de la Cahutte, cette rue prit son nom actuel en 1896.
Rue du Bicentenaire
Commence rue Eugène Eichenberger ==> finit rue Victor Hugo
Longueur : 220,26 m
A l'origine de la chute de l'Ancien Régime et de la naissance de la France contemporaine, la Révolution a mis en avant trois valeurs essentielles : la liberté, l'égalité et la fraternité de la République Française.
Anciennement " rue traversière des Sablons ", elle s'est nommée rue du Centenaire en 1889 à l'initiative de Charles Chenu, Maire de Puteaux. Cet anniversaire fut célébré avec faste à Puteaux. Puis, elle fut rebaptisée rue du Bicentenaire en 1989, à l'occasion de l'anniversaire du deuxième centenaire de la Révolution française.
Lieu-dit : Les Sablons.
Jardins Boieldieu
Situés entre la rue Louis Pouey et la terrasse Boieldieu
Ces jardins sont situés dans la partie basse du quartier Boieldieu. La rue Boieldieu était appelée jusqu'au 29 juin 1907, rue du Bel Air en hommage au compositeur François, Adrien Boieldieu, auteur de l'opéra La Dame Blanche. Dans ce lieu existait un orphelinat protestant. Après les travaux de la Défense, un seul arbre a subsisté.
(Voir rue disparue : Boieldieu)
Terrasse Boieldieu
Située entre les tours Winterthur et Franklin
Ces terrasses sont situées dans la partie haute du quartier Boieldieu Musicien français, né à Rouen, François-Adrien Boieldieu (1775-1834) a écrit le célèbre opéra-comique La Dame Blanche en 1825. Ce compositeur créa le calife de Bagdad (1800) et Ma tante Aurore (1803) avant de devenir directeur de l'Opéra Impérial de Saint-Pétersbourg.
Rue des Blanchisseurs
Commence rue Parmentier ==> finit en impasse
Cette rue rend hommage à la quinzaine de blanchisseries installées à Puteaux au XVIII°siècle dont une des plus importantes se situait à proximité .
Rue Bourgeoise
Commence rue Voltaire ==> finit rue Benoît Malon
Longueur : 37,35m
Cette rue est une des plus anciennes de Puteaux. Les notables de la ville appréciaient particulièrement ce lieu de résidence. Lors de la Révolution française, on la rebaptisa rue de l'Egalité, en l'honneur des valeurs républicaines puis elle retrouvera son nom originel durant la chute de l'Empire, en 1814.
Lieu-dit : Le Bourg.
Boulevard des Bouvets
Relie le boulevard circulaire à la rue des longues raies de Nanterre
Longueur : 70m
Anciennement chemin des Bouvets, elle devient rue, vers 1880. Elle reliait alors la rue du Général Chanzy à la rue de Valmy. Elle disparut lors de l'aménagement de La Défense et fut alors remplacée par le boulevard des Bouvets.
En 1855, le mot Bouvets désigne un quartier. Sur les cadastres de 1812 et 1835 figure le mot "Le Bouvoir", qui pourrait être une mauvaise transcription de Bouvais. Que voudrait dire Bouvais ?? Le bouvet est un lieu où l'on parque les jeunes bœufs. Puteaux comptait plusieurs fermes et des producteurs de lait chez qui les putéoliens venaient acheter leur lait frais. L'élevage de bovins faisait partie de l'activité de ces fermiers dont les veaux étaient destinés soit à la reproduction, soit à la viande, soit à devenir des bœufs pour les labours et pour tirer les charrettes.
Lieu-dit : Les Bouvets.
Rue de Brazza
Commence rue de la République ==> finit rue Monge
Longueur : 261,45m
Explorateur d'origine italienne, naturalisé français, Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905) est l'un des navigateurs chargé, au XIXème siècle, de l'exploration de l'Afrique centrale, en particulier du bassin du Congo. Il explora le cours de l'Ogooué et, avec des moyens rudimentaires, établit la domination française sur la rive droite du Congo de 1875 à 1885.
Son œuvre fut essentiellement pacifique. Ressemblant plus à celle d'un missionnaire laïque qu'à celle d'un conquérant, il écrivit, entre autres, Exploitation dans l'Ouest africain (1887).
Le souvenir de Brazza demeure indélébile au Congo, le 3 octobre de chaque année, on évoque son histoire lors de la célébration de l'anniversaire de Brazzaville.
A l'origine, cette rue était un sentier dénommé "sente des loges". Elle prit son nom actuel le 15 novembre 1906, un an après la mort de cet explorateur. Cette rue est l'une des plus pentues de la région parisienne (19%).
Lieu-dit : Les Larrys.
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Rue Carpeaux
Commence avenue Perronet ==> finit avenue de la Division Leclerc
Longueur : 300 m
Sculpteur français, Jean-Baptiste Carpeaux, (1827-1875), entre à l'Ecole des Beaux-Arts en 1844 avant de fréquenter l'atelier de Rude et de remporter le Grand-Prix de Rome en 1854. Il devient célèbre avec Ugolin, sculpture qu'il réalise en 1862 et obtient de nombreuses commandes de portraits, parmi lesquelles ceux de Napoléon III, son épouse Eugénie ou encore Alexandre Dumas fils...
On lui doit également la Statue de la Danse, (façade de l'Opéra), les Quatre parties du monde (fontaine de l'Observatoire) et le Triomphe de Flore (Pavillon de Flore). Les "Goncourt" diront de lui qu'il avait une nature nerveuse, emportée et exaltée.
A l'origine, cette rue était un sentier latéral au chemin de fer. Elle prit le nom de Jean Baptiste Carpeaux, le 15 novembre 1906.
Lieu-dit : Les Michets-Pétray.
Rue Cartault
Commence rue des Bas Rogers ==> finit avenue de la République
Longueur : 592,95 m
Pierre Edmond Cartault fut un bienfaiteur de la commune. Avant de décéder, il demanda à sa femme "… de rédiger un testament en faveur d'œuvres caritatives, afin de doter d'une somme de 10 000F une pauvre ouvrière désirant se marier", (passage de son testament).
Pendant la Commune en 1871, le Conseil Municipal accepte ce legs et à la demande de sa femme, adopte le règlement du concours dénommé selon les souhaits "Fondation Cartault . Une lauréate est désignée en 1874 parmi les ouvrières méritantes. Puteaux nomme ainsi sa première "rosière". La première jeune fille sera élue en 1874. La dernière rosière Mauricette Julia Dzenziolsky (ouvrière horlogère) élue en 1931 et couronnée en 1934, périt à Auschwitz.
Cette voie fut créée en 1850. Initialement, elle s'arrêtait à la hauteur de la rue Pasteur, mais fut, prolongée par la suite jusqu'à la rue des Bas Rogers grâce à la transformation d'une partie de la sente des Bachottes.
Lieu-dit : Les Moulins
Square des Champs Moisiaux
Situé avenue du Président Wilson
Un impasse prit le nom de Champs Moisiaux en mémoire du lieu-dit. Elle a disparu avec la construction des HLM Lorilleux. Le square prit ce nom en 1986.
Lieu-dit : Les Champs Moisiaux.
Rue de Chantecoq
Commence place Stalingrad ==> finit rue de la République
Longueur : 294,60m
Très ancienne rue de Puteaux, elle tient son nom de son exposition face au soleil levant "chant du coq". Elle reliait le bourg au hameau de Chantecoq, qui se situait à l'emplacement actuel de la Poste, rue de la République.
Rue Charcot
Commence rond-point des Bergères ==> finit rue des Rosiers
Longueur : 114,20 m
Médecin, explorateur des zones polaires, Jean-Baptiste Charcot (1867-1936) est le fils du célèbre neurologue Jean-Martin Charcot. A vingt-cinq ans, interne des hôpitaux, il réalise enfin son rêve : acheter un bateau. Percevant vite l'envoûtement que la mer pouvait exercer sur lui, il décide d'être marin. Après quelques croisières aux îles Shetland, Hébrides, Féroé, en Islande, à Jan Mayen, Jean-Baptiste Charcot dont le profil de navigateur se dessine, décide de naviguer non plus pour le plaisir mais pour conquérir des terres et faire oeuvre utile en servant ces continents du bout du monde. Il est l'auteur de travaux océanographiques remarquables dans les régions australes. Au cours d'une de ses expéditions, il s'équipa d'un traîneau à moteur de Dion Bouton.
En 1903, il monte la première expédition française en Antarctique. En, 1905 plus de 1000 km de côtes sont relevés. En 1908, il lance une nouvelle expédition antarctique. Les résultats de toutes ses recherches sont remarquables. Un de ses derniers voyage sera de livrer du matériel scientifique à la mission Paul Emile Victor. Pris dans une violente tempête le 16 septembre 1936, Charcot fait parti des 23 morts et 17 disparus de cette expédition.
Anciennement sente des Bergères, elle fut rebaptisée rue Charcot en 1907.
Lieu-dit : Les Bergères.
Rue Charles Chenu
Commence rue Lucien Voilin ==> finit rue de la République
Longueur : 195,10 m
Charles Chenu (1835-1900) a été maire de Puteaux de 1884 à 1894, dans la période du début de la construction du Pont de Puteaux. Parmi ses réalisations, il reçoit de la baronne de Rothschild un terrain sur l'Ile pour la construction du Pont de Puteaux. Il fait nommer le Boulevard du Chemin de fer boulevard Richard Wallace. Il a fait prolonger la rue des Damattes et la rue du Centenaire. Il inaugure le groupe scolaire rue de la République.
Cette rue est constituée par l'ancienne rue des Damattes dont le tracé est, à l'origine, parallèle à la rue Chantecoq. Elle prenait fin à la rue des Sablons, appelée aujourd'hui rue Victor Hugo. Elle fut prolongée par la sente Leroy, qui faisait le lien entre les Sablons et la rue de la République.
Elle s'appela rue Leroy jusqu'en 1901, date à laquelle elle fût rebaptisée rue Charles Chenu en mémoire du Maire ayant habité cette rue.
Lieu-dit : Les Damattes.
Rue Charles Lorilleux
Commence rue de la République ==> finit avenue du Président Wilson
Longueur : 461 m
Fils de Pierre Lorilleux, fondateur en 1818 d'une fabrique d'encre d'imprimerie, Charles Lorilleux (1826-1893), devient propriétaire des usines à la mort de son père en 1825. La société Lorilleux avait choisi pour emblème de son établissement, le moulin de Chantecoq. A 16 ans, il crée des usines en Italie et en Espagne. Devenu exportateur de réputation mondiale, la firme comptera 29 dépôts et agences et 41 usines et succursales en France et à l'étranger. Avant le départ de l'usine en province, le Moulin de Chantecoq fut donné à la commune.
Anciennement chemin aux Vaches, puis sente des Hauts Chantecoq, cette voie fut ouverte sur un terrain appartenant à Charles Lorilleux. Prolongée en 1900 par la sente des Champs Moisiaux, jusqu'à l'avenue du Président Wilson.
Lieux-dits : Les Hauts Chantecoq - Les Champs Moisiaux.
Rue du Chemin vert
(N'existe plus sur les plans de Puteaux)
Passage de Cherbourg
Relie le quartier des Bouvets à la place des Degrés (au-dessus des voies SNCF)
Le passage de Cherbourg surplombe les voies SNCF. Dès 1855 existait une route impériale de Cherbourg et depuis 1950, , il existe un carrefour appelé "Rose de Cherbourg" sur le boulevard circulaire.
Viaduc des Cinq Arches
Ce viaduc enjambe la rue des Bas Rogers à la hauteur de la voie ferrée, proche du " cimetière ancien " de Puteaux
Construit au siècle dernier, ce double viaduc de cinq arches permet le passage du tramway et des trains SNCF, reliant respectivement La Défense à Issy-les-Moulineaux et la Gare Saint Lazare à Versailles.
Il a existé 2 cimetières à Puteaux.
Le premier du côté de l'Eglise dès la fin du XVI° siècle, le deuxième à l'angle des rue Voltaire et Gerhard à la fin du XVIII°.
Aujourd'hui, il en existe deux autres : celui de la rue des Bas Rogers réalisé au milieu du XIX° siècle et celui du Boulevard des Bouvets au début du XX° siècle sur la commune de Nanterre.
Boulevard Circulaire
Ce boulevard en forme de cercle part du Pont de Neuilly et dessert Courbevoie et Puteaux
Il enserre la zone A de La Défense.
Mis en service en 1971, son objectif était de réconcilier La Défense avec le tissu urbain riverain, dans l'esprit d'un développement durable de proximité.
Ne correspondant plus aux attentes des utilisateurs du XXI ème siècle, un nouveau projet de boulevard plus urbain et plus humain a été approuvé en juillet 2002. Depuis 2003, le projet est sur les rails et un grand chantier d'humanisation est en cours.
Rue Collin
Commence rue Benoît Malon ==> finit rue Jean Jaurès
Longueur : 236,60 m
Cette ancienne voie privée desservant la propriété de Monsieur Collin est devenue communale lors de la construction du groupe scolaire Benoît Malon. Les sections maternelles et primaires de cet établissement existent depuis 1925.
La rue Collin est ainsi baptisée du nom d'un propriétaire qui avait donné du terrain pour cette rue.
Une parcelle de ces terrains fut achetée par l'évêché de Paris en 1890 pour y réaliser, à l'initiative de la Marquise De Dion, un patronage de jeunes filles pour leur formation professionnelle.
Ces bâtiments sont devenus le centre paroissial, 33 rue Saulnier qui dispose d'une entrée rue Collin.
Chemin de la Compagnie des Eaux
Commence rue Bernard Palissy ==> finit rue des Fusillés de la Résistance
Longueur : 130 m
Cette voie privée fut ouverte lors de la construction des réservoirs d'eau en 1880 pour desservir Puteaux qui comptait déjà à cette époque 15586 habitants.
Lieu-dit : Les Bachottes.
Passerelle du Couchant
Relie le quartier des Bouvets au centre commercial des Quatre Temps, en empruntant le boulevard circulaire.
Cette passerelle située au nord-ouest doit sans doute son nom à l'orientation de la voie sur le site de la Défense.
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Allée de la Dame Blanche
Ce chemin piétonnier relie le quartier Boieldieu à l'avenue Jean-Moulin
La Dame Blanche, célèbre opéra-comique, fut écrit par François Adrien Boieldieu en 1825. Ce compositeur français, né en 1975 à Rouen, composa le calife de Bagdad (1800) et ma tante Aurore (1803) avant de devenir directeur de l'Opéra Impérial de Saint-Pétersbourg.
La Dame Blanche est l'un de ses plus grands succès. Dernière manifestation d'envergure, elle allie romantisme et féerie en s'inspirant du Moyen-âge, illustrée par le célèbre compositeur allemand Carl Maria Von Weber.
Place de La Défense
Messieurs Trudaine et Perronet, ingénieurs et architectes du roi Louis XV de 1745 à 1780 sont à l'origine de cette partie de l'esplanade. Elle fut achevée sous le règne de Napoléon III qui souhaitait augmenter sa circonférence afin d'égaler celle de l'Etoile (250 m). Charles Daniel Trudaine avait pour mission de lever et conserver les plans des grandes routes du royaume. Son "bureau des dessinateurs", créé en 1744 sera transformé en "Ecole" sous la direction de Rodolphe Perronet en 1747. Ainsi commence l'histoire de la plus ancienne école d'Ingénieurs des Ponts et Chaussées.
Bien que s'appelant à l'origine "place de la Demi-Lune", elle fut de tout temps, circulaire.
En 1863, une statue de Napoléon provenant de la colonne Vendôme y fut apposée et cette place prit alors le nom de "rond-point de l'Empereur". Pendant la guerre de 1870, la statue de Napoléon devait être fondue. Elle fut mise dans la Seine. Après la guerre, elle fut retirée du fleuve et se trouve maintenant dans la cour des Invalides.
Puis un concours fut organisé afin d'ériger une nouvelle statue à la mémoire des combattants contre les Prussiens et pour rappeler la vaillance du peuple de Paris, d'où le nom de "place de la Défense".
Le 12 août 1883 l'œuvre du sculpteur Barrias fut installée pour symboliser la Défense de Paris.
Ce rond-point disparut lors de l'aménagement de la Défense. Il correspond aujourd'hui à une partie de l'Esplanade située entre les immeubles de la société immobilière SARI et le centre commercial des Quatre Temps.
Lieu-dit : La Demi Lune (voir également à : place de la statue de La Défense ).
Parvis de La Défense
Cette Partie de l'Esplanade se situe entre le CNIT, datant de 1958, le centre commercial des Quatre Temps inauguré en 1981, et la Grande Arche dont l'édification a commencé en 1985. Son inauguration avec le sommet des Chefs d'Etat du G7 le 14 juillet 1989, va symboliser dans le monde entier le quartier d'affaires de la Défense. La Grande Arche ferme symboliquement la perspective du Parvis, en léger décalage par rapport à l'axe historique de Paris . Ce cube éventré a des proportions colossales. Revêtu de marbre blanc de Carrare de granit gris et de vitrages réfléchissant, il offre 115 000 m2 de bureaux.
Depuis 2003, le Conseil Général des Hauts de Seine et l'EPAD ont entrepris de donner un nouveau visage au parvis, plus chaleureux, plus vivant, plus convivial.
Quai de Dion Bouton
Commence avenue Georges Pompidou ==> finit pont de Neuilly
Longueur : 1922,50 m
Le quai de Dion Bouton s'appelait en 1812 Chemin de Saint Cloud à Neuilly, puis selon les régimes, Quai Royal sous Louis XVI, Quai National de 1848 à 1852, Quai Impérial en 1852, il redevient National de 1870 à 1980 lors de la chute du Second Empire avant de prendre son nom actuel, Quai de Dion Bouton.
Le comte Albert de Dion (1856-1946) et le mécanicien Georges Bouton (1846-1938), mirent au point en 1895 le célèbre moteur à pétrole qui devait révolutionner l'industrie automobile. Les usines situées au 24 quai National employèrent jusqu'à 3000 ouvriers et produisirent plus de 300 000 véhicules. Véritable poumon de l'industrie putéolienne, alimentée par le Fleuve, le Quai National n'était qu'un alignement ininterrompu d'usines flanquées de grandes cheminées. Le 30 mai 1980,le nom du prestigieux constructeur qui vit l'essor de l'industrie automobile en Europe fut donné au quai.
Georges Bouton est enterré au cimetière ancien de Puteaux.
Place des Degrés
Relie l'avenue du Président Wilson à l'Esplanade de la Défense
Cette place dont le paysage est à dominante minérale fut réalisée en 1990 par Piotr Kowalski, (sculpteur, mathématicien et architecte né en Pologne en 1927). A 18 ans il quitte son pays et voyage en Europe et en Amérique du Sud. Il fera ensuite ses études d'architecte à Boston. A New York, il réalise un prototype de transformateur électrique en polyester translucide, ainsi que plusieurs boutiques et une école.
En 1957, il s'installe en France et cesse ses activités d'architecte pour s'intéresser aux arts plastiques en y utilisant ses compétences scientifiques. Sa première grande exposition a lieu à Berne en 1963. Avec les matériaux (verre, acier, plexiglas) mais également les énergies (lumière, champs magnétiques), il participe aux recherches de l'art lumino-cinétique. Aux expositions s'ajoutent les réalisations dans l'espace public, dont la Place des Degrés, à la Défense (Paris), achevée en 1990, la Porte de Paris, à Saint-Quentin-en-Yvelines en 1991 et l'Axe de la Terre à Marne-la-Vallée en 1992. Il reçut le Grand Prix national de Sculpture en 1981 et fut nommé, en 1987, professeur à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts à Paris. Il décède le 7 janvier 2004.
Le centre de l'Esplanade est marqué par une vague de granit. Deux grands emmarchements (les degrés) relient les trois terrasses.
Rue Delarivière-Lefoullon
Déviation de la Chaussée Médiane
Longueur : 231,81 m
Anciennement sente des Renardières, les propriétaires de ce terrain, Messieurs Delarivières et Lefoullon, l'offrirent à la municipalité pour créer une route, en échange de quoi, elle serait baptisée "rue Delarivière-Lefoullon" en l'honneur des fondateurs du quartier. ( Monsieur Lefoullon fût Maire adjoint en 1870).
Cette sente des Renardières était constituée de blocs en pierre disposés en escaliers. Lors de sa transformation en rue, les pierres furent enlevées et le sol entièrement nivelé.
Non loin de cette rue se trouvait la fabrique de bière la Brasserie, démolie lors des travaux de la Défense.
Route de la Demi-Lune
Relie l'avenue du Président Wilson au Boulevard Circulaire
Appelée ainsi par sa forme de demi-lune, cette rue est située aux pieds d'IBM Europe. Demi lune était à l'origine le nom de la Place de la Défense donné par les architectes Trudaine et Perronet (Ingénieurs entre 1745 et 1780 sous le roi LouisXVI).
Avenue de la Division Leclerc
Relie le rond-point de La Défense au boulevard de la Mission Marchand à Courbevoie
Longueur : 250 m
La division Leclerc fut la deuxième division blindée de la seconde guerre mondiale. Dirigée par le Général Leclerc, elle fut notamment composée de tirailleurs sénégalais du Tchad et de chasseurs d'Afrique venant de Dakar ; elle débarqua en France le 1er août 1944. Le 22 août, après plusieurs combats, elle se dirigea vers Paris, où elle entra triomphalement le 24 août. Le général Leclerc libéra Strasbourg le 23 novembre 1944 et pu conduire sa Division jusqu'à Berchtesgaden, en Allemagne.
Partie de la RN 192, l'avenue de la Division Leclerc borde la face nord du CNIT et amène de Puteaux à Courbevoie.
Voie des Douces
Relie le rond-point de La Défense au centre commercial les Quatre Temps
Il existait, à la fin du XIX° siècle, une "rue des Douces", non loin de là. Néanmoins, l'origine de ce terme reste encore obscure.
L'avenue Perronet portait antérieurement le nom de Fausse Avenue des Douces, elle fut créée en 1763 pour assurer la jonction de Paris à Saint Germain, sur le lieux dit : Les Douces.
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Voie de l'Ecluse
Située sur l'Ile de Puteaux
L'allée de l'Ecluse démarre de l'allée des sports en impasse jusque l'écluse de Suresnes. Elle est bordée d'un côté par la Seine de l'autre par les installations sportives de la ville et de ses nombreux cours de tennis.
Rue Edgar Quinet
Commence rue de la République ==> finit rue des Rosiers
Longueur : 200 m
Historien et homme politique français, Edgar Quinet (1803-1875) était spécialisé dans l'histoire de la Prusse et dans celle du christianisme. Quinet s'inscrit dans le mouvement du scientisme reposant sur la foi en la vérité et la critique rationaliste des textes .
Nommé professeur au Collège de France en 1846 aux côtés de Michelet, il fut un Républicain engagé, élu député de l'Ain en 1848, réélu en 1849. Après le coup d'Etat, il s'exila en Suisse et ne rentra en France qu'une fois la République retrouvée. Il écrivit de nombreux ouvrages comme L'enseignement du peuple (1850) ou L'esprit nouveau (1874).
Initialement " sente des Fontaines ", cette rue fut rebaptisée rue Edgar Quinet en 1903.
Lieu-dit : Les Fontaines.
Rue Edouard Vaillant
Commence rue de la République ==> finit en impasse
Longueur : 240 m
Homme politique français, Edouard Vaillant (1840-1915) est l'un des élus de la Commune de Paris. Diplômé de l'école Centrale (Ingénieur), de la Sorbonne (Docteur), il suivra des études médicales en Allemagne. La déclaration de guerre Franco-Prusienne le contraint de rentrer à Paris où il participe à l'avènement de la République le 4 septembre 1870.
Elu le 26 mars dans le XXème arrondissement, il devient Délégué à l'instruction publique souhaitant instaurer la laïcité à l'école. Mais la répression Versaillaise ne lui en laisse pas le temps.
Condamné à mort par contumace, dès la fin de la semaine sanglante, il rejoint l'Angleterre.
De retour en France en 1881 après l'amnistie générale, il rejoint les courants du socialisme.
Elu député de la Seine en 1893, il participe à la fondation de la SFIO en 1905.
Initialement rue des Pincevins, elle fut ouverte au XIX° siècle sur un terrain planté de vignes.
C'est le 03 juin 1925 que la municipalité décida de rebaptiser cette rue en l'honneur d'Edouard Vaillant.
Lieu-dit : les Pincevins.
Rue de l'Eglise
Commence quai de Dion Bouton ==> finit rue Voltaire
Longueur : 105 m
La rue de l'Eglise est une voie très ancienne du bas de Puteaux, créée aux environs de 1510, lors de la construction de la première église de Puteaux.
Durant la Terreur , l'église fut transformée en Temple de la raison.
A cette époque, Puteaux faisait partie de l'arrondissement de Saint Denis, elle ne le quittera qu'en 1964, à la création du département des Hauts de Seine.
Avec "Thermidor", le Temple de la raison redevient Eglise à la requête du citoyen Jean-Louis Gillet, vicaire constituant, le 21 juin 1795 (3 Messidor An III).
Lieu-dit : le Bourg.
Place de l'Eglise
Du quai de Dion Bouton à la rue de l'Eglise
Entièrement remaniée en 1985, elle permet d'accéder à l'église Notre Dame de Pitié.
L'église fut reconstruite en 1985 avant d'être, partiellement, rendue au culte.
Parc de l'Equinoxe
Situé rue Marcellin Berthelot, bordé par les immeubles du Carré Vert
L'équinoxe est la période où la durée des jours est égale à celle des nuits (20 mars - 21 septembre).
Dans ce parc, se tient une fontaine du sculpteur américain Prentice, reproduit à un rythme accéléré le mouvement des marées.
Le jour de l'équinoxe (de printemps ou d'automne), le terminateur de la zone de nuit sur la terre, passe par les deux pôles terrestres. Le jour de l'équinoxe, si on néglige la réfraction atmosphérique, la durée du jour est égale à la durée de la nuit pour tous les lieux de la surface terrestre.
De plus, le jour de l'équinoxe le Soleil se lève exactement à l'est et se couche exactement à l'ouest.
Rue Eugène Eichenberger
Commence rue des Bas Rogers ==> finit place Stalingrad
Longueur : 421 m
Eugène Eichenberger est un bienfaiteur de la commune, à laquelle il a légué des immeubles, notamment rue Jean Jaurès.
Cette route entièrement pavée menait de Paris à Suresnes. Initialement appelée rue des Ecoles, elle sera baptisée rue Eichenberger en 1902.
Elle précédait la rue de Paris (actuelle rue Jean Jaurès). Elle se trouve aux angles des rues Godefroy et Jean Jaurès où se trouvait le lavoir central.
L'entrée de l'école Jean Jaurès se fait par cette rue.
L'école Jean Jaurès était à l'époque l'école de filles du groupe constitué par l'école primaire de garçon Benoît Malon et la maternelle.
Lieu-dit : les Damattes.
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Rue Félix Eboué
Relie le boulevard circulaire à Nanterre
Descendant d'une famille d'esclaves de Cayenne, Félix Eboué (1884 - 1944) est un fervent défenseur des droits de l'homme. Il fut le premier homme de couleur à être gouverneur des colonies. En 1910, il est affecté en Afrique Equatoriale Française (AEF), en tant qu'administrateur adjoint puis, nommé en 1927, Chevalier de la Légion d'Honneur sur la proposition du Ministre de l'Instruction. Secrétaire général à la Martinique en 1933 puis au Soudan français, Félix Eboué est enfin élevé au rang de gouverneur et nommé à la Guadeloupe en 1936.
En hommage à son engagement pour la défense de la République, sa dépouille repose dans l'église du Panthéon. Il fait partie des grandes figures d'outre-mer qui ont œuvré pour la survie de la démocratie.
Rue Félix Faure
Prolonge la rue des Bas Rogers au-delà de la rue des Fusillés
Homme politique français, Félix Faure (1841 - 1899) a été Président de la République française de 1895 à 1899, sous la IIIème République.
Elu député républicain en 1881, il est nommé sous-secrétaire d'Etat au Commerce et aux Colonies dans différents cabinets avant d'être élu à la présidence de la République en janvier 1895 grâce au soutien des monarchistes et des modérés. Son mandat est marqué par une intense activité diplomatique.
Pour renforcer l'alliance avec la Russie, Félix Faure reçoit le Tsar Nicolas II à Paris en octobre 1896.
Il décèdera brusquement au Palais de l'Elysée en 1899.
Voie limitrophe avec Nanterre.
Rue Félix Pyat
Commence avenue du Président Wilson ==> finit rue Hoche
Avocat, puis auteur dramatique et journaliste, Aimé Félix Pyat (1810-1889) commence sa carrière politique en 1848. Nommé par le nouveau régime républicain, Commissaire du gouvernement provisoire dans le Cher, il est ensuite élu député à la Constituante, puis à la Législative de 1849. Condamné par contumace le 28 mars 1873 à la peine de mort par le conseil de guerre, pour avoir participé à un complot visant à assassiner Napoléon III, il s'enfuit en Suisse, puis en Belgique et enfin en Angleterre où il milite dans les organisations révolutionnaires. Il réapparaît dix ans plus tard.
De retour, après la chute de l'Empire et la proclamation de la République, il est élu représentant de la Seine à l'Assemblée Nationale le 8 février 1871. Le 26 mars, il devient membre de la Commune, sera élu à la commission exécutive le 29 mars et à la commission des finances le 21 avril. Le 1er mai, il devient membre du Comité de Salut Public. En 1888, il est élu Député des Bouches du Rhône, mais ne finira pas son mandat, car il meurt le 4 avril 1889. Il repose à Paris au cimetière du Père Lachaise.
Cette rue fut créée en 1895/1896 sur le terrain où se tenait le château des Bouvets.
Ce château appartenait au Baron Rholf. D'abord appelée rue Charles Decroix en l'honneur d'un ancien maire de Puteaux, elle prit le nom de Félix Pyat en 1912.
Lieu-dit : château des Bouvets.
Passage Félix Pyat
Relie le quartier des Bouvets au quartier Boieldieu
Ce passage souterrain est situé sous l'avenue Wilson.
Rue Fernand Pelloutier
Commence rue Cartault ==> finit rue Sadi Carnot
Créateur du syndicalisme français, Fernand Pelloutier (1867 - 1901) est considéré comme anarchiste, militant dans le syndicalisme révolutionnaire. A l'encontre de beaucoup qui se séparent du peuple pour aller à la Bourgeoisie, Pelloutier abandonna la Bourgeoisie pour vivre de la vie populaire, malgré l'éducation cléricale que ses parents lui firent donner.
Il anime la Fédération des Bourses du travail, dont il devient secrétaire en 1895 et n'est pas étranger à l'évolution vers le communisme libertaire que, consciemment ou non, font les ouvriers français. L'année précédente, il adopta le principe de la grève générale.
Il est l'auteur du livre, Les Bourses du travail.
Initialement nommée rue de Denain en 1626, cette rue fut créée sur une partie de la propriété Lorilleux, qui fut cédée gracieusement à la commune en 1898.
Elle ne prit le nom de Fernand Pelloutier que le 5 novembre 1924.
Lieu-dit : Le Hautchantecoq.
Rue des Fontaines
Commence avenue du Président Wilson ==> finit rue des Rosiers
Longueur : 175,15 m
A l'origine, cette rue était appelée "sente des Champs-Moisiaux" et ne sera baptisée rue des Fontaines qu'en 1870. La rue des fontaines se trouve dans un lieu dit qui se nommait déjà ainsi dès 1697. C'est en 1865 qu'un propriétaire céda son terrain "aux fontaines".
Lieu-dit : les Fontaines.
Rue du Four
Commence rue Voltaire ==> finit rue Benoît Malon
C'est dans cette rue du vieux Puteaux datant du XVIIè siècle que se tenait le four communal. Ce four servait a cuire le pain, sans doute lié à la construction du moulin.
Lieu-dit : le Bourg.
Rue Francis de Pressensé
Commence quai de Dion Bouton ==> finit rue de Verdun
Longueur : 403,70m
Homme politique français, Francis de Pressensé (1853 - 1914) a fortement marqué l'histoire de la Ligue des Droits de l'homme qu'il a présidée de 1903 à 1914.
Au lendemain du procès Zola, il s'engage avec passion dans la défense du capitaine Dreyfus.
Proche de Jaurès, il sera un des initiateurs de la séparation des Églises et de l'État, puis dans les années qui précèdent la guerre de 1914, un ardent défenseur de la paix européenne.
Initialement nommée allée du Château, l'entrée de cette rue était formée par le demi-cercle que nous apercevons encore rue de Verdun. En 1861, les arbres de cette allée furent abattus et l'allée prolongée jusqu'à la Seine.
Elle prit alors le nom de rue du Château. (Le château fut entièrement démoli en 1881).
C'est à partir du 5 novembre 1924, que la rue Francis de Pressensé prit son nom.
Lieu-dit : le Château.
Boulevard Franck Kupka
Relie l'avenue Pablo Picasso à Nanterre au boulevard circulaire
Artiste peintre, originaire d' Opocno en Bohême orientale, Franck Kupka (1871-1954) est un des précurseurs du mouvement cubiste.
Il participait aux réunions du fameux, Groupe de Puteaux, animé par les frères Duchamp.
Elève des écoles des Beaux-arts de Prague (en 1888), puis de Vienne (1892), il s'installe à Paris en 1896. Entre 1900 et 1912, Kupka fréquente les milieux anarchistes et dessine dans "Les Temps nouveaux" de Jean Grave et dans "L'Assiette au beurre", critiquant une société inégalitaire asservie à l'argent.
En 1906, il s'installe à Puteaux dans une petite maison de la rue Lemaître qu'il partage avec son ami Jacques Villon. Il y vivra pendant plus de cinquante ans, jusque sa mort. Ses recherches graphiques le conduiront au fur et à mesure vers une stylisation des formes et de la couleur, passant du divisionnisme au fauvisme et progressivement vers l'abstraction. En 1912 il expose au nouveau salon de La Section d'or à Paris, qui réunissait des artistes tels Braque, Picasso, Delaunay. Cette première véritable exposition manifeste des peintres cubistes, prit le parti de ne plus composer avec le règlement des salons académiques.
La guerre de 1914 créera une rupture dans sa production, puisqu'il s'engage aux côtés des soldats français et participe à la première guerre mondiale sur le front de la Somme. De 1915 à 1918, il est membre d'une organisation de volontaires tchèques en France.
Le Groupe de Puteaux poursuivra une trajectoire autonome au mouvement de la Section d'or.
Rue des Fusillés de la Résistance
Commence rond-point des Bergères ==> finit avenue Félix Faure à Nanterre
Longueur : 288,50 m
Ancienne Sente, elle menait à l'ermitage du Mont Valérien, puis fut aménagée en route stratégique lors de la construction en 1843 du fort du Mont Valérien. Appelée Route du Calvaire en 1855, elle devint, à la Libération, le 30 juin 1944, rue des Fusillés en hommage aux martyrs de la résistance fusillés dans les fossés du fort.
" … jusqu'à la veille de l'insurrection de la Libération de paris, 4 500 patriotes tombèrent sous les balles du peloton de l'armée hitlérienne. "
Lieu-dit : les Bachottes.
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Boucle Gallieni
Relie le boulevard Circulaire à la rue Paul Lafargue
Militaire français, Joseph Gallieni (1849 - 1916), fut nommé maréchal de France à titre posthume en 1921. Après Saint Cyr, il devient sous-lieutenant dans l'infanterie de marine et participe à la guerre franco-allemande de 1870.
Promu lieutenant en 1873 puis, capitaine en 1878, il participe à diverses expéditions en Afrique et en Martinique avant de devenir gouverneur du Soudan français. De 1892 à 1896, Gallieni commande la seconde division militaire en Indochine avant d'être envoyé à Madagascar.
En retraite en 1914, il fut cependant rappelé en août pour assister la Défense de Paris, avant la bataille de la Marne. Ministre de la guerre en octobre 1915, il démissionne en 1916 pour raison de santé. Il est fait maréchal de France à titre posthume.
Square Gallieni
Situé dans une boucle de la rue Delarivière Lefoullon
Rue Gambetta
Commence rue Monge ==> finit rue Anatole France
Longueur : 200 m
Homme politique français, Léon Gambetta (1838 - 1882), débute par une carrière d'avocat libéral sous le second Empire.
Député Républicain, il prône pour l'école gratuite, laïque et obligatoire, la liberté de la presse et le suffrage universel. Actif dans la journée révolutionnaire du 4 septembre 1870 où fut proclamée la déchéance de l'empereur Napoléon III et la naissance de la République, il assume alors, au sein du gouvernement, la défense du pays envahi par les Prussiens. Chef de l'Union Républicaine, il devient président de la Chambre des Députés en 1879 puis, Président du Conseil en 1881.
Après son décès, Léon Gambetta devient le symbole du patriotisme républicain. Ancienne rue de la côte. La rue Gambetta prend son nom actuel le 15 novembre 1906.
Lieu-dit : les Larrys.
Esplanade du Général de Gaulle
Partie de l'Esplanade située entre la place de la Défense et le pont de Neuilly
Général et homme d'Etat français, Charles de Gaulle (1890 - 1970), est l'auteur de l'Appel du 18 Juin 1940.
Officier lors de la 1ère guerre mondiale, plusieurs fois blessé et prisonnier, Charles de Gaulle enseigne, à l'école de guerre, une forme de nouvelle stratégie de guerre de mouvement. Hostile à l'armistice, il rejoint Londres dès le 17 juin 1940 en tant que sous secrétaire d'Etat à la guerre.
Le 18 juin 1940, il lance son célèbre appel à la BBC. Il organise dès lors la résistance et s'impose à la tête de la France libre et devient chef du Gouvernement Provisoire de la République Française de 1944 à 1946.
En désaccord avec la IV ème République, il démissionne. Il crée son parti, le RPF, (Rassemblement du Peuple Français), et revient au pouvoir en mai 1958 lors de la crise Algérienne.
Il devient président du Conseil et rédige une nouvelle Constitution qui fonde la Vème République.
Président de la République de 1959 à 1969, de Gaulle mène une politique d'indépendance qui sera affaiblie par l'évolution de la gauche et les évènements de 1968.
Il démissionne le 27 avril 1969 et se retire de la politique.
Cette ancienne voie, qui commençait au Pont de Neuilly, avait été créée en 1770 par Trudaine et Perronet. Anciennement, avenue de Saint Germain, elle prend le nom d'avenue de la Défense en 1883, puis devient avenue du Général de Gaulle à la Libération de Paris en 1944. A la suite de la réalisation de la "zone A" de La Défense, l'avenue a été remplacée par l'Esplanade. Réservée aux piétons, la circulation est souterraine.
Lieux-dits : Les Pincevins - Les Renardières - La Maison Rouge - Le Vivier.
Avenue du Général de Gaulle
Du Rond-point des bergères au Parvis de la Défense
Créée par délibération du 30 juillet 1998 (en même temps que la rue de l'Appel du 18 juin), elle a remplacé l'avenue du Président Wilson du rond-point des Bergères jusqu'à la Défense, au-delà du rond-point des Bergères vers Nanterre, l'avenue a conservé son ancienne appellation de Président Wilson.
Rue du Général Leclerc
Maréchal de France, Leclerc, Philippe de Hautecloque (1902-1947) libéra Paris le 24 août 1944. Après Saint Cyr, Saumur puis l'Ecole de Guerre, d'où il sortit major, il fût nommé capitaine d'Etat major de la 4ième division de 1939. Prisonnier des allemands, il parvint à s'évader pour rejoindre le Général de Gaulle à Londres. Le Général Leclerc forme au Maroc la 2ième division blindée, composée de tirailleurs sénégalais du Tchad et des chasseurs d'Afrique de Dakar, pour débarquer en France le 1er août. Nommé commandant supérieur des forces françaises d'Afrique du Nord, il décède en 1947 dans un accident d'avion. Ancienne rue de l'ancien marché, la rue du Général Leclerc (avec précision sur la plaque de rue "Maréchal de France") prend son nom actuel d'après une délibération du 27 février 1997.
Allée Georges Hassoux
Relie le pont de Puteaux au parc Lebaudy par le parc Léon Rabot et le hall des sports Marius Régnier.
Longueur : 1100 m
Président de la SMP (Société Municipale de Puteaux) de 1960 à 1987, Georges Hassoux (1898 - 1987), adhère à la Société Municipale de Gymnastique en 1913.
Voie Georges Hutin
Déviation de la route de la Demi-Lune
Président de l'EPAD de 1956 à 1969, Georges Hutin (1899 - 1978), était le collaborateur du d'Hubert Lyautey dont la carrière militaire l'amena en 1921 à être maréchal de France.
Rue Georges Legagneux
Commence rue Voltaire ==> finit en impasse
Longueur : 119,50 m
Plus communément appelé l'homme oiseau, Georges Legagneux (1884 - 1914) né à Puteaux, est un des aviateurs de la belle époque. Il avait 21 ans lorsque Levasseur, fabricant de moteurs, le débauche de l'entreprise de tramways électriques où il travaillait à Puteaux, pour lui offrir un poste de mécanicien. Puis en 1908, le capitaine Ferber le pousse au pilotage de ses biplans. Le 19 septembre, il réussit à voler sur 500 m en monoplan à Issy-les-Moulineaux.
Le 29 juillet 1909, il inscrit son nom dans l'histoire mondiale de l'aviation en effectuant le 1er vol en aéroplane à moteur en Suède.
Le 8 décembre 1910, Legagneux porte le record du monde d'altitude à 3 180m puis, à bord de son monoplan Blériot, à réaliser un vol en circuit fermé de 500 km en 5h 29mn.
Chef pilote chez Berquet en 1911, il effectue de très nombreux vols de démonstration.
En 1912, Legagneux reprend les compétitions et s'investit dans la mise au point du moteur Le Rhône qui sera testé, homologué et fabriqué en série en 1913 ( le moteur Le Rhône 7c désigné " Rhône-Legagneux).
Victime de sa passion, Georges Legagneux se tue à Saumur, le 6 juillet 1914 à l'age de 31 ans.
Impasse créée en 1897,sans dénomination, pour faciliter l'implantation de nouvelles usines sur les terrains de la plaine vineuse. Prend son nom en 1919.
Lieu-dit : la plaine vineuse.
Avenue Georges Pompidou
Commence quai de Dion Bouton ==> finit rue de Verdun
Longueur : 384,95 m
Fils d'instituteurs, Georges Pompidou, (1911 - 1974), reste le seul président de la Vème République d'origine populaire.
Elève de l'école Normale Supérieure, il devient professeur de lettres. C'est en 1944 que Georges Pompidou se voit confié la direction du cabinet de De Gaulle. Directeur Général de la banque Rothschild en 1956, Pompidou abandonne ce poste pour celui de 1er ministre en 1962.
Elu Président de la République en 1969, Georges Pompidou se fait le chantre du développement industriel de la France en investissant dans le programme TGV, modernisation du téléphone, construction d'autoroutes… Passionné d'Art contemporain, il eu l'idée de créer le Musée National d'Arts modernes qui porte son nom.
Anciennement rue de Penthièvre, puis rue de Keighley, nom donné en la reconnaissance de l'assistance apportée par la ville anglaise aux sinistrés, lors de l'inondation de notre commune en 1910.
Cette rue a été élargie en 1986, puis plantée de 4 rangées de tilleuls pour devenir l'avenue Georges Pompidou, moitié sur Puteaux, moitié sur Suresnes.
Antérieurement :
- 1813, ruelle au prince
- 1820, rue des Grands Jardins
- 1837, rue de Penthièvre
- 1910, rue de Keighley.
Lieu-dit : Le Château.
Rue Gérhard - Rue Gérhard prolongée
Commence rue Parmentier finit boulevard Richard Wallace
Longueur : 120 m rue Gérhard - 51 m rue Gérhard prolongée
Ancienne sente qui menait au cimetière ouvert en 1785, sur les terrains de la plaine vineuse. On pouvait y voir, il y a quelques années encore l'un des piliers d'accès. Ce cimetière remplaçait celui qui, depuis l'origine de Puteaux, était situé côté sud-est. La Gérhard figure déjà sur le cadastre de 1835. Transformée en 1850 en une rue joignant la rue Agathe au boulevard du Chemin de Fer (boulevard Richard Wallace), elle fut prolongée jusqu'à la rue Parmentier à la droite des travaux de fonction du deuxième tronçon de cette dernière rue à la rue de Neuilly. C'est dans cette rue Gérhard que fut installé le casino, première salle de spectacles de Puteaux.
Lieu-dit : la plaine vineuse.
Rue Godefroy
Commence quai de Dion Bouton ==> finit place Stalingrad
Longueur : 416,06 m
Imprimeur sur étoffe, Léon Godefroy (1799 - 1858), fut maire de Puteaux en 1857 - 1858. En 1853, Monsieur Godefroy fait le don gracieux à la commune du terrain lui appartenant, pour y ouvrir une rue, qui actuellement porte son nom. Ce don permettait la prolongation jusqu'au quai National de l'ancienne sente de la porte des Champs, en route de devenir rue Saint Denis,qui joignait jusqu'alors la rue Voltaire à la place Stalingrad.
A l'autre bout de la rue, un terrain appartenait à l'église, il était utilisé pour enterrer les Gardes Suisses de religion protestante, après la révocation de l'Edit de Nantes.
Au début du XXème, il existait un bureau de poste au N° 30 de cette rue.
Lieu-dit : Les Pavillons.
Avenue Gutenberg
Relie la rue de la République à la rue Bernard Palissy
Imprimeur allemand, Johannes Gutenberg (né entre 1394 et 1399, décédé en 1468) invente la typographie vers 1437.
En 1430 il quitte Mayence pour s'installer à Strasbourg où, en association, il monte un atelier de taille de pierres précieuses puis vers 1437 se lance dans la fabrication de miroirs.
A partir de 1436 et jusque 1444 se déroule une période d'activités secrètes pendant laquelle il va mettre au point une technique d'impression par typographie en passant par la création de caractères en relief ( les types), réutilisables à l'infini. Gutenberg utilise un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine. Un nouveau métier apparaît, celui de fondeur de caractères.
Son invention s'est très rapidement répandue en Europe occidentale, et des ateliers de typographie se créèrent dans les capitales et grandes villes.
Il s'agissait auparavant d'une voie intérieure privée, située à l'intérieur de l'enceinte des usines Charles Lorilleux, qui fabriquaient de l'encre d'imprimerie, d'où ce choix de Gutenberg.
En 1985, cette voie fut ouverte au public après la construction d'importants immeubles de logement.
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Square Henri Barbusse
Situé sur le c&ocir