A B C D F G H I K L M N O P R S T U V W Y






































































































































































































Archen Auguste

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Bourneix Pierre Roger

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Capliez Georges Jean

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Chevallier Raymond Louis

Chevallier
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Orsatti Pierre Hyppolyte André

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Poupleau Emile André Pierre

Poupleau
Emile André Pierre


























Rancez Frédéric

Rancez Frédéric





































































































































































































































étude

Puteaux et la déportation pendant la seconde guerre mondiale : un devoir de l’Histoire

par Alain Dubrana

Comme beaucoup de communes en France, Puteaux à connu pendant la Seconde Guerre mondiale, la déportation de certains de ses habitants. Cette étude tente de recenser les personnes de nationalité française et étrangère présentes sur le territoire français de 1941 à 1945, habitant ou ayant des liens privilégiés avec la ville de Puteaux  et ayant été déportés au cours du second conflit mondial.

Avant propos

La France est une, plurielle et indivisible et l’histoire est le bien de tous. L’histoire de la déportation appartient à tous, faire vivre un passé au présent et préserver les leçons universelles plutôt qu’individuelles ou communautaires, tel est le but de l'historien et de cette étude.
L’histoire n’est pas la mémoire, elle en tient compte mais ne s’y réduit pas, les mémoires sont plurielles, l’histoire n’accepte aucun dogme, elle est une démarche scientifique.

L’auteur de cette étude est parti de la définition suivante de la déportation : déplacement où le déplacement et l’internement de personnes physiques contre leur volonté.

Préambule

L’univers concentrationnaire

Dés 1933,  le nazis ont créé des camps de concentration pour recevoir les opposants politiques au régime mais aussi des droits communs, des malades mentaux, des homosexuels, des juifs et Tsiganes.
Les premiers  sont construits sur le territoire allemand. D’abord celui de Dachau, suivit à partir de1936  de ceux de Sachsenhausen, Buchenwald, Flossemburg, Mauthausen, Neuengamme, Ravensbrück.

A partir de 1940, les camps sont construits dans les territoires conquis principalement en Pologne où des camps d’extermination avec chambres à gaz sont crées pour l’élimination systématique de déportés: Sobidor,Tréblinka, Maidenek, Belzek, Auschwitz-Birkeneau, Chelmo…
Deux catégories de déportés y sont acheminés : les déportés résistants et politiques d’une part, classés Nacht und Nebel( « nuit et brouillard ») et les déportés qualifiés de « raciaux » d’autre part, juifs, tziganes, qui doivent être éliminés.      
Pendant la période 1943 à 1945, création des « petits camps et des Kommandos » Reich.
Les derniers mois, de 1944 à mai 1945,  Les camps de Pologne sont vidés de leurs détenus qui sont transférés dans les camps et les Kommandos se trouvant sur le territoire allemand.

La France dans la seconde guerre mondiale

La défaite et l’armistice de 1940 ont entrainé durant quatre ans, l’occupation d’une partie puis de la totalité du territoire national ; tout au long de ses années noires, la France est divisée sur l’attitude à adopter face à l’occupant nazi : collaborer ou résister.

La Collaboration est engagée par Pétain et le gouvernement de Vichy. Elle revêt plusieurs formes, parmi elles, la mise en place du Service du Travail Obligatoire (STO) qui envoie vers l’Allemagne une main d’œuvre qualifiée. Elle est aussi militaire avec notamment la création, en 1943, de la Milice qui aide les Allemands dans la chasse aux résistants et aux juifs.
Le régime de Vichy mène aussi une politique d’exclusion qui touche en tout premier lieu les juifs frappés par deux statuts discriminatoires en octobre 1940 et juin 1941. Il se rendra également complice de persécutions directes en participant à des rafles, notamment celle du « Vel’d’hiv ».

La France résistante connaît des débuts difficiles, elle est le fait d’une minorité de Français. Le 18 juin 1940, l’appel du général de Gaulle à poursuivre le combat a peu d’auditeurs, mais il marque le début de la France Libre en Angleterre.
Sur le territoire français, également, la Résistance intérieure apparaîit bien faible à ses débuts. Elle ne résulte d’abord que d’initiatives peu nombreuses et dispersées et quelques mouvements apparaissent en 1940-1941, comme « Combat » et « Libération Sud »,  «Front national ». C’est seulement après l’invasion de l’URSS, en juin 1941, que le parti communiste s’engage véritablement dans la Résistance avec  l’organisation « Francs-Tireurs et Partisans français » (FTPF).
Cette Résistance intérieure recrute dans tous les milieux et dans tous les partis.

A partir du 22 juin 1941, jour de l’attaque allemande contre l’URSS, en application des lois d’exceptions et des directives allemandes, des perquisitions et des arrestations sont faites par les forces allemandes et la police française (en zone occupée). Elles concernent les citoyens français et des étrangers vivant sur le territoire. La déportation de ces personnes est autorisée et elle commencera le 6 juillet 1942 pour se terminer en novembre 1944.
Les autorités allemandes créent le camp de Natzweiler-Struthof pour les déportés politiques et le camp de transit de Royallieu à l’entrée de Compiègne pour le départ des convois.
Les juifs français ou étrangers faisant l’objet d’une arrestation sont transférés à Drancy (67 000), Beaume la Rolande, Pithiviers, Rivesaltes,Mérignac, Milles. Le camp de transit pour le départ des convois se trouvait à Drancy.

Documentation :

- Fondation pour la mémoire de la déportation
- Archives de la ville de Puteaux
- Archives départementales des Hauts de Seine
- Différents sites internet traitant de la Déportation
- Fondation pour la mémoire de la Shoa - Journal officiel

Sommaire

Liste des transports de déportation où se trouvaient des Putéoliens

>> Transport du 7 juillet 1941 – des prisons de zone occupée vers celles du Reich
>> Transport du 6 juillet 1942 - convoi des « 45000 » - de Compiègne à Auschwitz
>> Transport du 9 octobre 1942 – de Paris gare de l’est vers Hinzert
>> Transport du 19 juillet 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 20 juillet 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 31 juillet 1942 – de Pithiviers à Auschwitz
>> Transport du 24 août 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 18 septembre 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 23 septembre 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 25 septembre 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 28 septembre 1942 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 24 janvier 1943 – de Compiègne à Sachsenhausen et Auschwitz
>> Transport du 13 février 1943 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 2 mars 1943 – de  Drancy à Auschwitz
>> Transport du 4 mars 1943 – de  Drancy à Maidanek
>> Transport du  25 mars 1943 – de Drancy à Sobibor
>> Transport du 16 avril 1943 – de Compiègne à Mauthausen
>> Transport du 20 avril 1943 – de Compiègne à Mauthausen
>> Transport du 25 juin 1943 – de Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 8 juillet 1943 – de Paris à Natzweiler
>> Transport du 17 septembre 1943 – de Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 11 octobre 1943 – de Paris gare de l’est à Neue Bremm
>> Transport du 28 Octobre 1943 – de Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 8 novembre 1943 – de Paris gare de l’est à Neue Bremm
>> Transport du 14 décembre 1943 – de Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 17 janvier 1944 – de Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 22 janvier 1944 – de Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 27 janvier 1944 – de Compiègne Buchenwald
>> Transport du 6 avril 1944 - de Compiègne Mauthausen
>> Transport du 27 avril 1944 – de Compiègne à Auschwitz
>> Transport du 12 mai 1944 – de  Compiègne à Buchenwald
>> Transport du 13 mai 1944 – de Paris à Ravensbruck
>> Transport du 30 mai 1944 – de Paris gare de l’est à Neue Bremm
>> Transport du 4 juin 1944 – de Compiègne à Neuegamme
>> Transport du 27 juin 1944 – de Compiégne à Buchenwald
>> Transport du 2 juillet 1944 – de Compiègne à Dachau
>> Transport du 7 juillet 1944 – de Paris gare de Lyon-Bercy à Natzweiler
>> Transport du 15 juillet 1944 – de Compiègne à Neuegamme
>> Transport du 28 juillet 1944 – de Compiègne à Neuegamme
>> Transport du 31 juillet 1944 – de Drancy à Auschwitz
>> Transport du 4 août 1944 – de Paris gare de l’est à Neue Bremm
>> Transport du 9 août 1944 – de Bordeaux à Dachau
>> Transport du 15 août 1944 – de Paris gare de Pantin à Buchenwald et Ravensbrück
>> Transport du 18 août 1944 – de Compiègne Rethondes à Buchenwald 
>> Transport du 26 août 1944 – de Belfort à Natzweiller
>> Transports de novembre 1944 – de zones occupées vers le Reich

Sources : Fondation pour la mémoire de la déportation

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Informations sur les transports de déportation où se trouvaient des Putéoliens

Ces convois font partie de la politique répressive et antisémite de l’occupant. Ils déportent, en Allemagne ou en Pologne, des Français mais également des étrangers  arrêtés sur le territoire français. La plupart partent de la gare de l’ Est à Paris.

Transport du 7 juillet 1941 des prisons de zone occupée vers celles du Reich

>> Haupois Lucien

Le convoi du 7 juillet 1941 comprend 20 personnes, en particulier.

  1. 4 du groupe de résistance « Le coq gaulois ». Ces hommes sont issus des rangs de la Préfecture de Police de Paris arrêtés suite à une trahison. Ils rentrent tous les quatre.
  2. 2 ont été arrêtés pour avoir tenté de rejoindre les Forces Françaises Libres. Ils rentrent tous les deux.

Sur les 20, seules deux personnes connaîtront un camp de concentration.

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Transport du 6 juillet 1942, convoi des « 45000 », de Compiègne à Auschwitz

>> Archen  Auguste (1907-1942)
>> Bisilion  André (1895-1942)
>> Bourneix  Pierre  Roger (1922-1942)
>> Capliez  Georges  Jean (1920-1942)
>> Chevallier  Raymond  Louis (1894-1942)
>> D’Haese  Jules  (1899-1942)
>> Lechevalier  Louis  Victor (1902-1942)
>> Leroy  Louis  Eugène (1902-1942)
>> Manello  Raphaël (1914-1943)
>> Marotaux  René  Marcel (1922-1942)
>> Marty  Marcel  Ferdinand (1902-1942)
>> Orsatti  Pierre  Hippolyte André (1892-1942)
>> Pairiere  Lucien Camille (1897-1942)
>> Poupleau  Emile André  Pierre Joseph (1907-1942)
>> Rancez  Frédéric (1903- 1942)

Le convoi  des « 45000 » 

Le 6 juillet 1942 à 9h30 partait du camp d’internement de Royallieu à Compiègne un convoi de 1175 déportés. Sa destination : Auschwitz (Pologne) qu’il atteindra le 8 juillet vers 11 h.

L’itinéraire, que suivront de très nombreux convois jusqu’en 1944, passe par Tergnier, Laon pour rejoindre à Chalons sur Marne (Chalons en Champagne) la ligne qui se dirige vers l’est de la France, vers les nouveaux territoires de l’Est européen conquis par les armées allemandes.
Dans des wagons de marchandises,  portes cadenassées, le voyage est épouvantable.
A leur arrivée au camp, chaque déporté reçoit un numéro à 5 chiffres dont la plupart commence par 45 d’où le nom de ce convoi.
Ils sont alors placé sous le régime « Nacht und Nebel » et partagés en deux groupes, un pour Birkenau, l’autre pour Auschwitz 1.

En mars 1943 il n’y avait plus que :
24 survivants à Birkenau,
135 survivants à Auschwitz.

115 seulement reviendront de leur déportation.

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Transport du 9 octobre 1942, de Paris gare de l’est à Hinzert

>> Laroche René

Ce convoi comportait 100 hommes et 3 femmes. C’est le dixième transport « NN » pour le sonderlager de Hinzert.
Ce convoi, plus important que les autres, pour cette destination, est dû à la surpopulation des prisons parisiennes de Fresnes, du Cherche Midi et de la Santé.
Cette surpopulation est causée par une absence de départ au mois de septembre et au démantèlement du groupe « Armée des volontaires ».
A la fin de l’application de la directive « NN », les détenus sont transférés en camp de concentration.

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Transport du 19 juillet 1942, de Drancy à Auschwitz

>> Lifchitz Salomon

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Transport du 22  juillet 1942, de Drancy à Auschwitz

>> Grandeuz Israël
>> Rachowicki Morduch
>> Ralnowicki Marie

Le transport du 22 juillet se composait de 996 déportés.
En 1945, il  ne restait que 5 survivants.

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Transport du 31 juillet 1942, de Pithiviers à Auschwitz

>> Libman Dora
>> Liebman Szlama

Le convoi du 31 juillet se composait de 1049 déportés.
En 1945, il ne restait que 12 survivants.

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Transport du 24 août 1942, de Drancy à Auschwitz

>> Libman Albert

Ce transport se composait de 1000 déportés dont 908 furent gazés dès leur arrivée.
En 1945, il restait plus que 3 survivants.

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Transport du 18 septembre 1942, de Drancy à Auschwitz

>> Dzenziglsky Maurice

Le transport se composait de 1000 déportés dont 859 furent gazés à l’arrivée.
En 1945, il restait 21 survivants.

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Transport du 23 septembre 1942, de Drancy à Auschwitz

>> Schnuerer Carl

1000 déportés composaient ce transport, 475 furent gazés dés leur arrivée.
En 1945, il restait 26 survivants.

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Transport du 25 septembre 1942,de Drancy à Auschwitz

>> Aizenman Ichok
>> Schirman Hana, épouse Aizenman
>> Aizenman Esther
>> Lilienfeld Pascal Hersch

Le transport du 25 septembre se composait de1004 déportés dont 873 furent gazés à l’arrivée.
A la fin de la guerre,  il ne restait que 15 survivants.

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Transport du 28 septembre 1942,de Drancy à Auschwitz

>> Veisman Mendel

Ce convoi  se composait de 904 déportés dont 733 furent gazés à l’arrivée.
En 1945, il ne restait que 18 survivants dont  monsieur Veisman Mendel.

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Transport du 24 janvier 1943, de Compiègne à Sachsenhausen et Auschwitz

>> Clément  Victor
>> Woestin Jean Hypolite

Le 24 janvier 1943, en gare de Compiègne, un train prend la direction de l’Allemagne emmenant 230 femmes et 1466 hommes. Les hommes prennent la direction de Sachsenhausen et les femmes celle de Auschwitz.
Les femmes en provenance du fort de Romainville sont originaires en partie du Nord de la France et sont pour la moitié  communiste ou proche du Parti.
Les hommes de ce transport sont les premiers déportés vers le camp de Sachsenhausen.
Les principaux motifs d’arrestation sont : appartenance au parti communiste ou au Front National pour la liberté et l’indépendance de la France, passage ou aide au franchissement de la ligne de démarcation.
Après leur arrivée au camp de Sachsenhausen les hommes sont transférés au kommando Heinkel (600), d’autres à Buchenwald, Dachau, Flossemberg, Mauthausen, Neuegamme, Ravensbrück, Natzweiler.

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Transport du 13 février 1943, de Drancy à Auschwitz

>> Harstein Léon

Le transport se composait de 1000 déportés dont 689 furent gazés à l’arrivée.
On ne compte que 12 survivants en 1945.

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Transport du 2 mars 1943, de Drancy à Auschwitz

>> Karlik Moïse
>> Struck Hermann
>> Schlesinger Selma, épouse Struck

Le transport du 2 mars 1943 se composait de 1000 déportés dont 881 furent gazés à l’arrivée.
En 1945, il ne restait que 6 survivants.

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Transport du 4 mars 1943, de Drancy à Maidanek

>> Irky Enoch

Le transport se composait d’environ 950 déportés.
En 1945, il ne restait plus que 3 survivants.

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Transport du 25 mars 1943, de Drancy à Sobibor

>> Falinower Genendla
>> Israitel Samuel
>> Ullman Emmanuel
>> Ullman Hélène

Ce convoi comprenait 1008 déportés dont 970 furent gazés à l’arrivée.
En 1945 il ne restait que 5 survivants.

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Transport du 16 avril 1943, de Compiègne à Mauthausen

>> Lamotte Auguste
>> Lormail André

Ce convoi part le 16 avril de Compiègne pour arriver le 18 avril 1943 à Mauthausen. Il se compose de 994 hommes, 482 rentreront de déportation.
C’est le second convoi qui part de Compiègne en 1943.
La plupart  des déportés ont été arrêté lors de rafles effectuées par la feldgendarmerie dans la région de Tours, Blois, Le Mans. On trouve aussi des personnes des réseaux Alibi, Combat, OCM, Libération Sud
Une personne s’est évadée lors de ce transport.
A leur arrivée à Mauthausen ils sont transférés dans divers kommandos pour creuser des tunnels routiers ou à la construction d’une usine d’oxygène liquide.

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Transport du 20 avril 1943, de Compiègne à Mauthausen

>> Plaziat Marcel

Ce convoi de 997 hommes est toujours le fait de la répression des autorités allemandes mais aussi de leur besoin de main d’œuvre.
Pendant le trajet il y eu une dizaine  d’évasions, 517 personnes sont rentrées en 1945.

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Transport du 25 juin 1943 de Compiègne à Buchenwald

>> Leguillochet Michel Jacques

Ce transport comprend 999 hommes. Il part de Compiègne le 25 juin 1943 et arrive à Buchenwald le 27. C’est le premier transport important vers Buchenwald.
Une partie importante des déportés est transférée à Dora pour la construction de l’usine du tunnel.
34 évasions se produisent dans la première partie du voyage, avant Chalons sur Marne. En arrivant à Weimar, les déportés doivent rejoindre le camp de Buchenwald à Pied.
397 déportés décèdent.
Le Service du Travail Obligatoire a été mis en place au début 1943 par les autorités françaises.

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Transport du 8 juillet 1943, de Paris à Natzweiler

>> Fongarnano Henri

Le 8 juillet 1943 départ du 1er convoi « NN » vers le camp de Natzweiler (Alsace) alors qu’auparavant  ils partaient pour Hinzert.

Les détenus de ce convoi provenaient de Fresnes. Ce convoi comprenait 56 personnes, 27 décèderont.

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Transport du 17 septembre 1943, de Compiègne à Buchenwald

>> Poireault André

C’est le troisième grand transport au départ de Compiègne qui arrive à Buchenwald. Ce convoi comprend 934 hommes dont 402 ne reviendront pas.
Parmi eux, de nombreux  réfractaires au service du travail obligatoire. On compte aussi des personnes  prises lors  de la tentative de franchissement de la frontière espagnole. Ce sont pour la plupart des étudiants ou d’anciens militaires.
Suite à des évasions, les prisonniers doivent se déshabiller pour finir le trajet. Lors de l’arrivée à Weimar, on décompte 63 morts.
Une partie des détenus seront ensuite transférés au camp de Dora.

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Transport du 11 octobre 1943, de Paris gare de l’est à Neue Bremm

>> Giron Jacques

Ce Transport de 45 hommes provenant de Fresnes(27) et de Romainville (17) et un du Cherche Midi part de la gare de l’Est. Les déportés sont dans un wagon de voyageurs, aux fenêtres grillagées, accroché à un convoi de voyageurs. La plupart des hommes sont des résistants appartenant à des groupes organisés. Le 14 octobre, 33 sont dirigés vers le camp de Mauthausen.

Tous ces hommes sont classés NN (nacht und nebel, nuit et brouillard). Pour des raisons inconnues, cette décision n’a jamais été appliquée à leur arrivée dans les camps.

Dans ce transport se trouvait Georges Loustannau-Lacan fondateur du réseau Alliance.
21 rentreront de déportation.

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Transport du 28 Octobre 1943, de Compiègne à Buchenwald

>> Leplatre William

Ce convoi de 933 hommes est composé de résistants, de « refus du service du travail obligatoire », d’étudiants. Pendant le transport, une vingtaine de personnes réussissaient à s’évader.
En 1945, il ne restera plus que 409 personnes embarquées dans ce convoi.

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Transport du 8 novembre 1943, de Paris gare de l’est à Neue Bremm

>> Habert André Eugéne

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Transport du 14 décembre 1943, de Compiègne à Buchenwald

>> Barillaud Robert

933 hommes quittent Compiègne  le 14 décembre1944. Une partie des déportés appartiennent à la résistance organisée (Alliance, Buckmaster, Centurie, Mitridate, Combat, Libération, Turma vengeance, Armée secrète et franc tireur partisan).

Sur les 821 français, 328 sont envoyés à Dora et à Ellrich. En deux mois, 86 personnes mourront.

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Transport du 17 janvier 1944, de Compiègne à Buchenwald

>> Carle Roger

Le transport comprend 1943 hommes dont 437 sont des étrangers. Seuls, 935 rentreront.
A leur arrivée à Buchenwald, ils sont mis en quarantaine au « petit camp » et ensuite transférés à Flossenburg, Dora et Ellrich.

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Transport du 22 janvier 1944, de Compiègne à Buchenwald

>> Barois Pierre

Ce transport comprend 2005 hommes ; 990 reviendront Le trajet est marqué par 14 évasions.

Ce convoi comprend un futur Compagnon de la libération, le colonel Frédéric-Henri Manhés , Christian Pineau, Pierre Arrighi fondateur de « Ceux de la libération » et le talentueux dessinateur de Chalons sur Marne Guy Boissot.
Un très grand nombre d’entre eux seront transférés à Dora et Ellrich.

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Transport du 27 janvier 1944, de Compiègne Buchenwald

>> Gontier Robert

Le convoi du 27 janvier se composait de 1583 hommes arrêtés pour la plupart dans les derniers mois. Les 34 personnes du réseau Alliance faisant partie de ce transfert ont tous été exécutés à Gaggenau.

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Transport du 6 avril 1944, de Compiègne Mauthausen

>> François Stéphane
>> Garraud Léonard
>> Hemery  Jean Maurice

Les 1489 hommes de ce convoi quittent Compiègne le 6 avril 1944 dans un train composé où ils sont entassés dans une douzaine de wagons à bestiaux dont toutes les ouvertures sont obturées. Le
voyage s’effectue sans nourriture. Suite à des évasions, tous les déportés sont dénudés et ne retrouveront quelques vêtements qu’à leur arrivée le 8 en gare de Mauthausen.

Plus de la moitié des déportés sont affectés au kommando Melk et environ 300 à celui de Gusen.

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Transport du 27 avril 1944, de Compiègne à Auschwitz

>> Gresser Albert
>> Lecoeur Jacques

Ce convoi comprend 1670 hommes, seul 800 d’entre eux rentreront.
Entassés à 100 par wagons, c’est le 3ème  convoi de non juifs qui va directement à Auschwitz. Le trajet dure 4 jours et 3 nuits.
En arrivant le 30 avril ils sont dans un premier temps parqués à Birkenau, tatoués, et transférés au camp Bilb. Ils sont ensuite transférés à Buchenwald et Flossenburg.
Ce convoi prend le nom de « convoi des tatoués ».

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Transport du 12 mai 1944, de Compiègne à Buchenwald

>> Lebouc Maurice
>> Deffry  Georges Joseph
>> Gremont  Camille Jules

Les 2073 hommes de ce convoi sont embarqués dans des wagons à bestiaux. Le train part de Compiègne le 12 mai 1944 et arrive le 14 à Buchenwald. Une grande partie de ces hommes sont dirigés vers le camp de Dora et le kommando d’Ellrich où ils sont affectés à des  travaux de terrassement.
50% des personnes déportées dans ce convoi le sont pour faits de résistance.

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Transport du 13 mai 1944, de Paris gare de l’est à Ravensbruck

>> Desirat Marcelle
>> Duchassin/Fourel Lucie

Ce convoi comprend 567 femmes dont 428 rentreront.
Partant de la gare de l’Est, il est, contrairement aux convois partant de ce lieu, composé de wagons à bestiaux.
Ces femmes proviennent du fort de Romaiville. Beaucoup sont proches du parti communiste, ou issues de la résistance.
Dés leur arrivée à Ravensbruck, elles sont transférées dans des Kommandos de travail.

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Transport du 30 mai 1944, de Paris à Neue Brem

>> Nedelec Marie

Ce convoi comprend 59 femmes dont 57 rentreront. Elles sont transportées dans un wagon accroché à un train régulier.
La destination de Neue Brem n’est que provisoire. Elles sont transférées  ensuite à  Ravensbruck et immatriculées. Elles vont définitivement à Leipzig dans un Kommando de Buchenwald.
Elles étaient accusées d’être communistes  ou « d ‘appartenance au front national ».

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Transport du 4 juin 1944, de Compiègne à Neue Brem

>> Chercuitte Lucien

C’est un des plus importants convois au départ de France. Parti le 4 juin, il arrive le 7 à destination. Il comprend 2064 hommes dont 23 s’évaderont pendant le voyage (entre Châlons sur Marne et Vitry le François on dénombra 21 évasions), 968 décèderont en déportation.
Avant le débarquement Alliés, les convois se multiplient, résultat de très nombreuses arrestations et de besoin toujours plus important  de main d’œuvre pour l’industrie du Reich.
Le train part dans une période où les bombardements s’intensifient.
Claude Bauchet fondateur du mouvement de libération nationale, membre du comité directeur de « Combat », futur compagnon de la libération fait partie de ce convoi.
Dés le 6 juillet, 800 déportés sont dirigés vers le camp de Sachsen Hausen et reçoivent leur matricule.
Nombreux sont ceux qui mourront lors de l’évacuation des camps, en particulier sur le « Cap Arcona » dans la baie de Lübeck.

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Transport du 17 juin 1944, de Compiégne à Buchenwald

>> Bykowski Charles

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Transport du 2 juillet 1944, de Compiègne à Dachau

>> Thedie  Maurice

Ce « train de la mort » part le 2 juillet 1944 de la gare de Compiègne. Il porte le n° 7909. Dans chaque wagon sont entassés une centaine d’hommes. Suite à de nombreux sabotages le train roule
lentement. Les morts se succèdent et dans certains wagons, poussés par la folie, les hommes s’entretuent. Le 3, en gare de Nouvéant (gare frontière), les allemands décomptent 450 cadavres.
Le train arrive en gare de Dachau le 5 juillet.
Ce train s’inscrit dans le contexte particulier de la libération de la France, il comporte une majorité de résistants.

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Transport du 7 juillet 1944, de Paris gare de Lyon-Bercy à Natzweiler

>> Girard Maurice

Contrairement aux autres convois classés « NN » à destination de Natzweiler, ce convoi part de Paris gare de Lyon-Bercy. Il se compose de 61 hommes dont 31 décèderont dans les camps.
Le voyage s’effectue dans des wagons de 3ème classe transformés en cellules dans lesquelles les détenus sont menottés. Les personnes de ce convoi viennent des prisons de  Fresnes et du Cherche Midi.
En septembre, les déportés sont transférés vers les camps de Dachau, Neuegamme et Flossenbûrg.

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Transport du 15 juillet 1944, de Compiègne à Neuegamme

>> Delors Pierre

Ce convoi comprend 1202 prisonniers et 326 « personnalités otages ». Parmi les « personnalités otages », on retrouve surtout d’anciens hommes politiques. En arrivant à destination, ils sont traités
d’ une manière beaucoup plus « confortable » que les autres détenus puisque 313 d’entre eux  reviendront.
Dans ce convoi, on trouve surtout une majorité de résistants et de personnes arrêtés lors de rafles massives.
La plus part sont affectés dans différents kommandos, en particulier à la construction d’un abri pour sous-marins et au déblaiement de Hambourg.
Un mois après le débarquement des alliés, les déportations se poursuivent, vidant progressivement les centres majeurs de détention.

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Transport du 28 juillet 1944, de Compiègne à Neuegamme

>> Hilaire Robert
>> Vallée André Auguste Pierre
>> Menou  Emile Lucien

Le convoi comprenant 1652 hommes part dans la soirée du 28 juillet 1944. Les déportés passent 3 nuits dans des wagons à bestiaux avant d’arriver à Neuegamme. Le convoi est stoppé plusieurs fois par les bombardements et les tentatives d’évasion.
La plupart des déportés ont été arrêtés les quatre mois avant. 

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Transport du 31 juillet 1944, de Drancy à Auschwitz

>> Yeruchalmi Behor Moïse

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Transport du 4 août 1944, de Paris gare de l’est à Neue Bremm

>> Ravon Marthe Marie Henriette, épouse Laucher

Ce convoi de 62 femmes est constitué en majorité de résistantes. A la Libération, il ne restait que 47 personnes (Journal officiel du 8 décembre 1993).

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Transport du 9 août 1944, de Bordeaux à Dachau

>> Laignel Albert

Du fait de son parcours chaotique, il a été surnommé « le train fantôme ». Il est composé de  64 femmes et 548 hommes représentant 23 nationalités. Pendant ce transport, il y eut de nombreuses évasions (1 femme et 61 hommes).
Ce convoi formé le 3 juillet 1944 à Toulouse  part pour Bordeaux puis Paris, mais doit faire demi-tour. Il reste à Bordeaux jusqu’au 9 puis repart pour Toulouse et l’Allemagne. Il est à Avignon le 18 août et le 24 août à Lyon. Il arrive à Dachau, sa destination finale, le 28 août.
Les femmes sont transférées à Ravensbruck puis affectées à Orianenbourg et dans différents centres de travail.
Les hommes sont dirigés vers Auschwitz et Buchenwald et 168 vers Mauthausen puis dans les centres de Gusen, Ebensé et Melk.

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Transport du 15 août 1944, de Paris gare de Pantin à Buchenwald et Ravensbrück

>> Cotillard Raymond
>> Mansion  Albert
>> Bergheaud  Robert
>> Stainq  Clément
>> Sembel  Victor
>> Ghelfi  Emile
>> Flamand Jacques
>> Roffi Jean

Le 15 août 1944, 546 femmes et 1654 hommes partent en Allemagne. C’est le transport qui emmène le plus grand nombre de déportés.
Initialement prévu  pour le 12, il a été retardé par une grève des cheminots parisiens entamée le 10. Par ailleurs, les installations de la gare de l’Est ayant été détruites par la Résistance dans la nuit du 12 au 13, les autorités allemandes décident de former le convoi  en gare de Pantin.
Les personnes déportées proviennent des lieux d’internement de la région parisienne (Compiègne, Romainville, Fresnes).
L’intervention de la Croix Rouge permet la libération de 32 personnes.
Le train part dans la soirée du 15. Le lendemain, il est arrêté avant la gare de Nanteuil-Saacy, le pont ferroviaire enjambant la Marne étant détruit. Les déportés changent de train (pendant ce
transbordement plusieurs évasions ont lieu).
Le 17 août, la Résistance tente  de stopper le train en gare de Dormans puis en gare de Vigny, pendant qu’à Paris le consul de Suède signe un texte avec les autorités allemandes plaçant les prisonniers et les déportés sous la protection de la Croix Rouge qui essaie en vain d’arrêter le convoi à Bar le Duc, Lérouville, Avricourt.
Les hommes arrivent le 20 août à Buchenwald et les femmes le 21 à Fürstenberg avant d’être conduites à Ravensbrück.
La plupart des déportés ont été arrêtés au 2ème trimestre. Parmi eux, on trouve des participants aux réseaux Vengeances, Brutus et Darius. Pour la première fois, 168 aviateurs alliés ne sont pas traités comme des prisonniers mais, déportés.
A leur arrivée à Buchenwald une partie des hommes est transférée à Dora puis sur Ellrich.

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Transport du 18 août 1944, de Compiègne Rethondes à Buchenwald

>> Chassagne Jean

C’est le dernier transport de déportés venus du camp de Royallieu, la majorité des déportés ont été arrêtés dans les 3 derniers mois.
Il est composé de 1249 hommes.
Il ne restait plus que 653 personnes en 1945.

Comme pour le convoi du 15 août, il faut noter la tentative infructueuse du consul de Suède et de la Croix Rouge d’arrêter le départ du convoi.

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Transport du 26 août 1944, de Belfort à Natzweiller

>> De Pillot de Coligny Charles

C’est le premier convoi important qui part de Belfort car la libération de la France est commencée et les infrastructures de la région parisienne ne sont plus utilisables. Les camps de Royallieu et de Romainville sont remplacés par le fort Hatry de Belfort.

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Transports de novembre 1944, de zones occupées vers le Reich

>> Meyer Albert

En novembre 1944, l’évacuation du territoire français par les allemands se poursuit mais s’accompagne toujours de déportations.
Le transport de Meyer Albert comporte 6 femmes et 16 hommes.

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Liste des déportés ayant une relation avec Puteaux

A
Aizenman Esther
Aizenman Ichok
Archen  Auguste 

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B
Barillaud Robert
Barrois Pierre
Bergheaud Robert
Besnard Henri
Bion René
Bisilion André 
Bourneix Pierre Roger 
Brument Pierre
Bykowski Charles

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C
Capliez Georges Jean 
Carle Roger
Chartier Henri
Chassagne Jean
Chercuitte Lucien
Chevallier Raymond Louis 
Clément Victor
Cotillard Raymond

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D
De Pillot de Coligny Charles
Deffry GeorgesJoseph
Delor Pierre
Delys Roger
Desirat Marcelle
D'Haese Jules 
Duchassin / Fourel Lucie
Ducret Georges
Dzenziglsky Maurice

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F
Falinower Genendla
Flamand Jacques
Fohlen Marie Anne épouse Lévine
Fongarnano Henri
François Stéphane

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G
Garraud Léonard
Ghelfi  Emile
Girard Maurice
Giron Jacques
Gontier Robert
Grandens Gertrude, épouse Kott
Grandeuz Israël
Gremont Camille Jules
Gresser Albert
Guy Simonne

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H
Haber André
Harstein Léon
Haupois Lucien
Hemery Jean Maurice
Hilaire Robert

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I
Irky Enoch
Israitel Samuel

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K
Karlik Moïse
Kimelblatt Berthe, épouse Harstein
Kosierow Maurice
Kott Dagobert
Kott Henri

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L
Laignel Albert
Lamotte Auguste
Langel André
Laroche René
Lebouc Maurice
Lechevalier Louis Victor 
Lecoeur Jacques
Leguillochet Michel Jacques
Lepine Adolphe
Leplatre William
Leroy Louis Eugène 
Libman albert
Libman Dora
Liebman Szlama
Lifchitz Salomon
Lilienfeld Pascal Hersch
Lormail André

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M
Makel René
Manello Raphaël 
Mansion Albert
Marotaux René Marcel 
Marty Marcel Ferdinand 
Menou Emile Lucien
Meyer Albert
Minerault Emile Raymond

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N
Nedelec Marie

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O
Orsatti Pierre Hippolyte André

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P
Pairiere Lucien Camille 
Piriou René
Plault Amant Henri
Plaziat Marcel
Poireault André
Porot Henri
Poupleau Emile André Pierre

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R
Rachowicki Morduch
Ralnowicki Marie
Rancez Frédéric  
Ravon Marthe Marie Henriette, épouse Laucher
Roffi Jean

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S
Schirman Hana, épouse Aizenman
Schlesinger Selma, épouse Struck
Schnuerer Carl
Sembel Victor
Stainq Clément
Struck Hermann

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T
Thedie  Maurice
Thevenot Josette
Thonnelier Jean

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U
Ullman Emmanuel
Ullman Hélène

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V
Vallée  André Auguste Pierre
Veisman Mendel

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W
Woestin Jean Hyppolite

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Y
Yeruchalmi Behor Moïse

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Biographie succincte des déportés ayant une relation avec Puteaux

Aizenman Esther

Elle est née en 1931 à Paris et habitait chez ses parents 8 rue Boildieu à Puteaux.
Arrêtée puis internée au camp de Drancy, elle part pour Auschwitz le 25 septembre 1942.

Sources :
- Mémoire des déportés juifs des Hauts-de-Seine

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Aizenman Ichok

Né en 1898 à Beograd en Roumanie, il habitait 8 rue Boildieu à Puteaux.
Arrêté puis interné au camp de Drancy, il part pour Auschwitz le 25 septembre 1942.

Sources :
- Mémoire des déportés juifs des Hauts-de-Seine

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Archen Auguste

Mort en déportation

Né le 18 juillet 1907 à Puteaux.
Il travaille comme cantonnier pour la mairie de Nanterre.
« Ayant refusé de répondre positivement à la lettre comminatoire que le président de la délégation spéciale (qui remplaçait la municipalité communiste déchue) lui avait envoyé le 25 avril 1940, a été révoqué le 24 mai 1940 puis arrêté, inculpé de propagande communiste par le tribunal de première instance de la Seine et interné le 28 mai à la prison de Fresne ».
Transféré au camp  Royallieu de Compiègne, il est intégré au convoi qui part le 6 juillet 1942 pour Auschwitz (Pologne).
Le 8 juillet à son arrivée au camp, il reçoit le matricule 45177. Il lui est attribué le triangle vert (criminel professionnel), erreur rectifiée le 13 juillet par l’attribution du triangle rouge (prisonnier politique).
Il décède le 19 août 1942, il faisait partie du convoi des « 45000 »

Sources :
- Livre mémorial de la déportation
- Livre « Mille otages pour Auschwitz
- Sites « internet » 

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Barillaud Robert

Il est né à Puteaux le 19 septembre 1924.
Arrêté, il est transféré au camp de Royallieu à Compiègne. Il part le 14 décembre pour Buchenwald où il arrive le 16.
Il reçoit le matricule 38408 et est transféré à Dora puis à Ellrich où il décède le28 octobre 1944.

Sources :
- Livre mémorial de la déportation
- Sites « internet » 

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Barois Pierre

Il est né à Puteaux le 5 avril 1920.
Arrêté, il est transféré au camp de Royallieu à Compiègne.
Il fait partie du convoi qui part le 22 janvier 1944 pour Buchenwald où il reçoit le matricule 42270.
Il est transféré au camp de Mauthausen puis à celui de Gusen.
Il est libéré.

Sources :
- Livre mémorial de la déportation

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Bergheaud Robert

Il est né à Paris (13iéme) le 27 août 1919.
Il habitait 71 rue Arago à Puteaux.
Membre de la résistance PTT, il a été arrêté sur dénonciation le 12 juin 1944 gare Saint Lazare à Paris par la gestapo.
Il fait partie du transport qui quitte la gare de Pantin le 15 août 1944. Il arrive à Buchenwald le 20 août et reçoit le matricule 77087.
Transféré à Dora puis Ellrich, il décède le 10 février 1945.

Sources :
- Livre mémorial de la déportation
- Sites « internet » 
- Archives municipales de Puteaux

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Besnard Henri

Son nom est inscrit sur le monument aux martyrs de la résistance de Puteaux.

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Bion René

Mort en déportation.

Ill est né à Puteaux le 15 janvier 1918.
Il habitait 16 rue Marcellin Berthelot à Puteaux.
Il est arrêté sur le territoire du reich et interné à Flossembourg où il reçoit le matricule 32492.
Sa date de décès est inconnue.

Sources :
- Livre mémorial de